Vous connaissez sûrement ce jeu. Nous y avons joué juste avant de partir en Australie. Insulaire à ton insu, si tu n'avais que 5 objets à emmener avec toi, lesquels choisirais-tu ? C’est aussi une façon de conjurer le sort. Que prendre avec soi dans l’avion au cas où une tempête noie le cargo quittant le Havre et emportant avec lui tous les objets soigneusement empaquetés et sensés rendre la terre étrangère un peu plus familière ?

Si je jouais aujourd’hui à ce jeu avec des réalisateurs de Cinéma, j’ajouterais Fatih Akin à la liste des 5 réalisateurs à prendre avec moi dans ma valise en cas de séjour prolongé sur un île déserte. Les autres réalisateurs seraient Alfred Hitchcock (Fenêtre sur cour), Woody Allen (Match Point), Gus Van Sant (Elephant), et Amos Gitaï (Free Zone). C’est ma petite sélection, mais n’hésitez pas à cracher dessus et à me donner la vôtre ! Je sais déjà que Dom ne sera pas d’accord, à vrai dire, dans la série qui m’aime me suive, je ne suis pas sûr d’avoir beaucoup de partisans. Les quelques fois où j’ai chaleureusement conseillé un film à un ami, il est revenu quelques jours après en me disant, mais c’est de la merde ton film. Ce fut le cas pour « Paris je t’aime » que oui j’ai aimé, ou « «Il est plus facile pour un chameau » de Valeria Bruni-Tedeschi lorsqu’elle n’était pas encore la belle-sœur de Sarko l’affreux.
Avec «De l’Autre Côté» (Auf der anderen Seite, dans la langue de Goethe), Fatih Akin signe le second volet d’un triptyque Naissance, Amour et Mort, ce second volet étant consacré à la mort. Le premier volet «Head-on», également magistral, était au sujet de l’amour. Quel plaisir de voir que le jeune cinéma allemand voyage jusqu’à Sydney ! A Paris, ce film était sorti il y a plus de 6 mois et je voulais déjà aller le voir ! Ce que j’aime chez ce réalisateur, c’est son coté très contemporain, il filme le monde tel qu’il est et y ajoute sa propre touche de poésie. Il puise dans l’Allemagne terre d’accueil ce qu’elle a de meilleur sans renier ses origines. Son film est très bien construit, lui-même en trois parties subtilement entremêlées, la dernière étant la plus pacifiée. Son goût pour la mise en scène est évident, rien qu’à voir le plaisir avec lequel il capte la lumière de Turquie et le charme incomparable d’Istanbul. Vivement le troisième volet du triptyque !

Si je jouais aujourd’hui à ce jeu avec des réalisateurs de Cinéma, j’ajouterais Fatih Akin à la liste des 5 réalisateurs à prendre avec moi dans ma valise en cas de séjour prolongé sur un île déserte. Les autres réalisateurs seraient Alfred Hitchcock (Fenêtre sur cour), Woody Allen (Match Point), Gus Van Sant (Elephant), et Amos Gitaï (Free Zone). C’est ma petite sélection, mais n’hésitez pas à cracher dessus et à me donner la vôtre ! Je sais déjà que Dom ne sera pas d’accord, à vrai dire, dans la série qui m’aime me suive, je ne suis pas sûr d’avoir beaucoup de partisans. Les quelques fois où j’ai chaleureusement conseillé un film à un ami, il est revenu quelques jours après en me disant, mais c’est de la merde ton film. Ce fut le cas pour « Paris je t’aime » que oui j’ai aimé, ou « «Il est plus facile pour un chameau » de Valeria Bruni-Tedeschi lorsqu’elle n’était pas encore la belle-sœur de Sarko l’affreux.
Avec «De l’Autre Côté» (Auf der anderen Seite, dans la langue de Goethe), Fatih Akin signe le second volet d’un triptyque Naissance, Amour et Mort, ce second volet étant consacré à la mort. Le premier volet «Head-on», également magistral, était au sujet de l’amour. Quel plaisir de voir que le jeune cinéma allemand voyage jusqu’à Sydney ! A Paris, ce film était sorti il y a plus de 6 mois et je voulais déjà aller le voir ! Ce que j’aime chez ce réalisateur, c’est son coté très contemporain, il filme le monde tel qu’il est et y ajoute sa propre touche de poésie. Il puise dans l’Allemagne terre d’accueil ce qu’elle a de meilleur sans renier ses origines. Son film est très bien construit, lui-même en trois parties subtilement entremêlées, la dernière étant la plus pacifiée. Son goût pour la mise en scène est évident, rien qu’à voir le plaisir avec lequel il capte la lumière de Turquie et le charme incomparable d’Istanbul. Vivement le troisième volet du triptyque !





